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  • : Irasshamaise ! Bienvenue sur ce blog consacré au Japon et aux pratiques socioculturelles de ce beau pays. Vous trouverez sur Japan Fan de nombreux articles dédiés aux mangas, aux animes et à la culture japonaise. Alors bonne visite et n'hésitez pas à poster vos commentaires.
  • : 25/02/2007
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Japan Expo 11e impact !

Concours de bannières. Cliquez dessus svp !

Hanami thème

http://img85.imageshack.us/img85/9946/messrx.jpg
Vendredi 1 avril 2011 5 01 /04 /Avr /2011 23:12
Ganbare Japan !
Depuis la catastrophe, mes pensées vont vers les japonais. Ce peuple, ce pays que j'affectionne particulièrement est en train de vivre une épreuve sans précédent. La perte d'êtres chers et la menace nucléaire plongent le Japon dans le chao. Malgré les kilomètres et l'individualisme dans laquelle se trouve notre société,... j'espère que nous pourrons leur porter secours (même si les moyens paraissent insuffisants face à l'ampleur de la tâche.)Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir. Le Japon finira par se relever comme il l'a déjà fait, à nous de le soutenir.

Les éditeurs et artistes se mobilisent ici.
Pour laisser vos messages sur la page Facebook réalisée par Japan Expo, c'est ici.

Vous pouvez publier sur ce blog.

Par Kao_Fan - Publié dans : Actu ! - Communauté : Tout sur le Japon
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Mardi 29 juin 2010 2 29 /06 /Juin /2010 15:29

Voici le planning des concerts de Kokia en France et à l'étrangers !

 

 08/10/2010
    09/10/2010
   12/10/2010
13/10/2010
15/10/2010
17/10/2010
 20/10/2010
22/10/2010
 23/10/2010
24/10/2010
                          
MOSCOU
POZNAN
VIENNE
MUNICH
MARSEILLE
  TOULOUSE
BREST
LONDON
COLOGNE
PARIS
(@) 16Tons
(@) Blue Note
(@) Haus der Muzik
@) Feierwerk    
(@) Le Poste à Galene  
(@) La Dynamo
(@) La Carene  
(@) Islington  
(@) Cafe Lichtung  
@) Theatre Michel     
Russie
Pologne
Autriche
Allemagne
France
France
France
Angleterre     Allemagne
France

 

Source : Wasabi records

Par Kao_Fan - Publié dans : OST & J-Music - Communauté : Tout sur le Japon
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Mardi 15 juin 2010 2 15 /06 /Juin /2010 17:02

http://www.nautiljon.com/images/people/kokia.jpgA l’occasion de la sortie française de son album "Real World", l’artiste

présente une série de photo à la galerie d’art “L’Atelier Gustave” du 17 au 20 juin.

En attendant sa nouvelle tournée en Europe qui aura lieu en octobre,

découvrez en image une nouvelle facette de l’univers de la chanteuse et

compositrice.

 

Sur place, vous trouverez aussi le livre de l’exposition (édition japonaise

limitée) que KOKIA dédicacera en plus de ses albums le samedi 19 juin à partir 14H30. KOKIA sera présente pour une séance de dédicaces à la galerie le samedi 19 Juin à partir de 14h30. Les dédicaces seront bien entendu ouvertes à tous ses albums, aussi bien qu’au livre de l’exposition.

 

«Bonjour à tous, J’organiserai bientôt une exposition de photo s à Paris pendant 4 jours, du 17 au 20 juin 2010. Comme vous le savez sûrement, la couverture de monder nier album «REALWORLD» est une photo prise dans le désert du Sahara en Tunisie. Ce voyage, ces paysages magnifiques, m’ont inspirés aussi bien pour la composition de la musique que pour l’écriture des textes de cet album. Je voulais partager avec vous les moments extraordinaires passés là -­‐bas mais aussi permettre au public d’allier les images à la musique de l’album, afin de suivre et comprendre le chemin qui m’a conduit aux compositions des titres de «REALWORLD». J’espère de tout cœur que vous viendrez vivre cette expérience avec moi. Je serai heureuse de vous rencontrer durant cette exposition à la galerie et d’avoir l’opportunité de partager un moment artistique avec vous, cette fois ci loin de la scène des concerts.

A très bientôt,

KOKIA »

 

KOKIA "REAL WORLD"

L'EXPOSITION PHOTO JETTE L'ANCRE A PARIS

Du 17 au 20 juin 2010 inclus, à la galerie d'art "L'Atelier Gustave"

 

Comment s'y rendre ?

L'Atelier Gustave : 36, rue Boissonade PARIS (14e). Tel : +33 (0) 1.45.38.94.11

Metro : Lignes 6 et 4, station Raspail ou RER B : station Port-Royal

 

Source : KAZE

 
Par Kao_Fan - Publié dans : OST & J-Music - Communauté : Tout sur le Japon
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Dimanche 16 mai 2010 7 16 /05 /Mai /2010 09:00

pluto-1.jpg

 

 

Titre :
Pluto
Auteur :
Naoki Urasawa  Osamu Tezuka
Genre :
Seinen
Année :
2009
Editeur Jap :
Shogakukan
Editeur Fçais :
Kana
Nbre volumes :
8
Etat de la série :
Série en cours (Fce), terminée (Jap)

 

Peu de mangas sont susceptibles de toucher un large public malgré la barrière des genres, Pluto apparaît comme une de ces rares exceptions. Il faut dire que ce seinen hors du commun – et le terme n’est pas exagéré – s’inspire très largement d’un des classiques du manga : Astro Boy, le robot le plus fort du monde d’Osamu Tezuka. Dans les années 50, ce visionnaire1 à l’origine de l’essor du manga, a su influencer et susciter la vocation de nombreux mangakas comme Naoki Urasawa, connu du public grâce à Monster2 notamment. Cette adaptation palpitante met en scène un personnage secondaire de l’histoire originale. À la fois novateur et fidèle, Pluto 3 permet à Urasawa de rendre hommage à Tezuka tout en imposant son style.

 

L’action de Pluto se déroule dans le nord de l’Europe, dans un décor futuriste s’inspirant de celui d’Astro Boy et de Métropolis, même si l’emprunte graphique d’Urasawa diffère. Les humains et les robots coexistent dans un monde où l’intelligence artificielle occupe une place prépondérante. L’inspecteur Gésicht, un agent robot d’Europol très perspicace, doit résoudre une affaire de meurtres dont les victimes sont de puissantes machines.  Ce dernier mène l’enquête en sachant que sa propre existence est menacée.

 

Au delà de cette enquête policière des plus captivantes, Pluto se veut porteur d’un message de paix et d’égalité – une des composantes de l’œuvre de Tezuka. « Vous êtes un robot vous ne pouvez pas comprendre. » : l’essentiel de l’intrigue réside dans cette phrase. En effet malgré la technologie dont ils bénéficient, les robots ne sont pas considérés comme les égaux des êtres humains et tentent de trouver leur place. Pourtant au contact de ces derniers, leurs comportements s’affinent et se confondent : certaines machines seraient capables de rêver, ou dotées d’une conscience. La détresse de ces personnages, ne parvenant pas à s’insérer au sein d’une société qui les utilisent, suscitent l’émotion du lecteur. Le personnage de North 2, représentatif de cette injustice, tente d’échapper à son passé de guerrier en entrant au service d’un vieux musicien de génie. Aigri et cruel, le vieillard refuse de le comprendre en le traitant comme une vulgaire machine, mais avant que North 2 soit tué à son tour ces deux protagonistes réussissent à tisser un lien, en surmontant leurs différences.  Cette quête d’humanité recherchée par l’intelligence artificielle a souvent donné lieu à la création d’œuvres fictionnelles –  A. I. de Spielberg, ou bien Wall E des studios Disney n’ont fait qu’adapter un mythe très ancien dont l’essence remonte aux contes du XIXe siècle, dans Pinocchio notamment – mais toutes ont une même vocation : critiquer l’exclusion sociale.

 

Pluto ne fait que confirmer le talent et la maîtrise de Naoki Urasawa. À l’image du design de Monster, il n’est pas exagéré de dire que le graphisme de ce seinen frôle l’excellence, l’aspect le plus révélateur est certainement la perfection avec laquelle les émotions des visages sont retranscrites. Quant au décor, on apprécie le réalisme des paysages et la retranscription des détails exempts de tout superflu.

 

Cette enquête macabre transporte incontestablement le lecteur au sein d’un univers à la fois inquiétant et surréaliste où le suspense occupe une place de choix. Nul doute que Pluto est en passe de devenir une œuvre incontournable comme son prédécesseur Astro Boy. Un manga à ne pas manquer !

 

Pluto tome 1, scénario et dessins de Naoki Urasawa, adaptés de l’œuvre Astro Boy d’Osamu Tezuka, paru le 19 février 2010. Tome 2 paru le même jour, tome 3 le 02 avril 2010
Éditions Kana

Crédit photographique : Urasawa, Tezuka


1. Osamu Tezuka a été sacré « Dieu du manga » au Japon
2. Monster, série en dix huit tomes, ayant reçu le grand prix culturel Osamu Tezuka en 1999.
3. Pluto a obtenu le grand prix culturel Osamu Tezuka en 2005

 

Critique initialement parue sur Interlignage.

Par Kao_Fan - Publié dans : Fiches Mangas et Manwhas - Communauté : MANGA PASSION
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Jeudi 13 mai 2010 4 13 /05 /Mai /2010 09:00

bloody-kiss_01-110226b9243736bdbf92b65a47c4780b.jpg

 

Titre :
Bloody Kiss
Auteur :
Kazuko Furumiya
Genre :
Shôjo
Année :
2007
Editeur Japonais :
Hakusensha
Editeur Français :
Glénat
Nbre de volumes :
2
Etat de la série :
Série terminée

 

 

Kiyo une jeune lycéenne livrée à elle-même hérite – de la part de sa grand-mère – d’un immense manoir. Enthousiaste à l’idée de pouvoir financer ses études de droit, elle déchante très vite en découvrant ce cadeau empoisonné. Totalement délabrée, la vieille bâtisse est habitée par des vampires qui n’ont pas l’intention de quitter les lieux.

Encore un énième manga sur le thème du vampire ? Il est vrai que les mangakas se sont progressivement appropriés ce culte provenant de l’Occident. Kaori Yuki 1 fut l’une des premières à utiliser ce mythe revisité par la suite dans Hellsing, Vampire Knight et plus récemment dans l’excellent Black Rose Alice de Setona Mizushiro.

 

Alors qu’en est-il de Bloody Kiss ? Eh bien malgré toute la volonté du monde, c’est inéluctable, avant même d’en feuilleter les premières pages, on est bourré de préjugés à la noix. Il faut dire que lorsqu’on est ravi par une adaptation – et c’est le cas de Black Rose Alice – on se demande à quoi bon chercher ailleurs. Car le problème majeur dans le cas de Bloody Kiss, c’est qu’il arrive bien trop tard, au moment où Black Rose Alice a déjà trouvé son public. Alors certes Twilight et autres références vampiriques sont loin d’avoir épuisés le mythe, mais on peut redouter que Bloody Kiss soit toujours jugé en comparaison de son prédécesseur. Heureusement en tant qu’otaku accompli, on ira forcément au-delà de cela en acceptant de franchir la jolie couverture cartonnée, impatient à l’idée de plonger dans l’univers du shôjo. Et même si les premières pages semblent valider cette hypothèse par les impressions de déjà vu qu’elles proposent – un splendide manoir, une jeune adolescente aux cheveux longs et clairs, puis l’emblème de la rose en couverture – on poursuit convaincu de trouver une pointe d’originalité. Et c’est là qu’on se dit que la persévérance porte ses fruits !

 

Car même si les ressemblances sont bel et bien là, on décèle bon gré mal gré une étincelle de nouveauté. Cette dernière réside essentiellement dans la psychologie des personnages. Enfin une épouse de vampire digne de ce nom ! Kiyo est aux antipodes de son apparence de jeune fille rangée. Finies les midinettes sans caractère, obnubilées par la plastique de leur prédateur de petit copain, Kiyo est une super girl n’hésitant pas à molester Kuroboshi, s’imposant de force comme son nouveau fiancé ! Et on aime ! Prises de karaté, caractère bien trempé, le Don Juan aura du fil à retorde.

 

Parlons-en justement de ce bellâtre ! Si son style gothique et sa combi moulante rappellent  les tenues d’Angel Sanctuary et de Models 2, cet apparat lui colle incontestablement à la peau. Peu d’originalité, mais on décèle en lui une dualité intéressante.  Alors que Dimitri 3 apparaît clairement comme un vampire des plus inquiétants, Kuroboshi – loin d’être son alter ego – incarne le comique de service, à la fois cynique et vulnérable. Il est vrai que Kazuko Furumiya n’a pas lésiné de ce coté là et à créé un personnage aux multiples facettes. Supposition qui devrait se confirmer dans la suite de la série. Dernier protagoniste de ce trio infernal, Arche jouant les trouble-fêtes en contrariant les tentatives de séduction de son jeune maître Kuroboshi. À la fois excentrique et raffiné, ce personnage n’est pas sans rappeler celui d’Ayamé Soma de Fruit Basket, les costumes en moins…

 

Coté intrigue le tome 1 est faible en péripéties, après une présentation du cadre et des personnages, on entre peu à peu dans le quotidien finalement banal de Kiyo. On retrouve néanmoins les composantes du shôjo : la rencontre entre une héroïne maladroite et un beau gosse inaccessible, une ébauche de ce qui deviendra peut être un triangle amoureux, ainsi que le design Kawai utilisé pour l’héroïne, ceci conjugué au charme d’un  Kuroboshi au visage efféminé, au corps longiligne et aux grands yeux bridés. Évidemment le mythe du vampire a droit à une nouvelle jeunesse. Dans Bloody Kiss, ce dernier boit simplement le sang de sa promise et reste insensible au soleil, à l’eau bénite mais aussi à l’ail.

 

Si le tome 1 paraît fastidieux du point de vue de l’intrigue, on peut espérer que le second apporte de la dynamique à cette série forte de personnages attachants. Nul doute cependant que les lecteurs de Black Rose Alice ne verront que peu d’intérêt à lire ce manga. Pour les autres, Bloody Kiss reste néanmoins un shôjo à découvrir.

 

Bloody Kiss tome 1 scénario et dessins de Kazuko Furumiya, paru en Janvier 2010
Tome 2 paru le 27 janvier
Editions Glénat
Crédit photographique : Kazuko Furumiya


1. Kaori Yuki, mangaka de mangas à succès comme Angel Sanctuary etc.
2. Manwha coréen de Lee So Young.
3. Dimitri est un des personnages principaux de Black Rose Alice et incarne le chef des vampires.

 

Critique initialement parue sur Interlignage.

Par Kao_Fan - Publié dans : Fiches Mangas et Manwhas - Communauté : MANGA PASSION
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