Conférence Japan Expo : les métiers du manga

Publié le par Kao_Fan

Mieux vaut tard que jamais...

Beaucoup de otakus projettent de travailler dans le monde du manga. Au cours de la Japan Expo de nombreuses conférences ont été organisées. L'une d'entre elle était consacrée aux métiers du manga.
De nombreux professionnels étaient présents durant cette réunion, du prof d'art graphique, en passant par le représentant de l'école Eurasiam,  jusqu'au lettreur adaptateur, chacun a exposé son rôle et ses compétences.


Le marché du manga en France est un des plus importants d'Europe. En effet, notre pays occupe la seconde place sur le marché de l'édition du manga, après le Japon. Certes il faut nuancer ce propos, car la part du marché français est très loin derrière celui du Japon. One peace, par exemple, a été publié à environ 70 000 exemplaires chez nous, contre 1 million 700 000 au Japon. En France, les deux mangas qui ont été le plus édités sont Naruto et Nana.

Du manga Japonais au manga français
Voici les différentes étapes par lesquelles passe un manga avant d'arriver dans nos mains, les types de métiers y sont associés :

Etape 1 : Les annotations (métier : traducteur-adaptateur)
Etape 2 : L'image et le lettrage. Avec le logiciel photoshop, les bulles sont nettoyées, puis les images retouchées. Après la mise en page, le lettrage est effectué. (métier : étape 1)
Etape 3 : La préparation technique (métiers : éditeur-fabricant, relecteur-correcteur) après contrôle et relecture le fichier est transformé en PDF sécurisé pour l'impression.
Etape 4 : Prépresse (métiers : chef d'atelier, prépresse, opérateur prépresse)
Etape 5 : L'impression (métiers : opérateur machine, conducteur, chef d'atelier)
Etape 6 : Le brochage, les cahiers d'impression sont assemblés (métiers : chef d'atelier, opérateur). Le libre est broché.
Etape 7 : La jaquette, la technique est proche de celle du Japon, même si certains pays n'en utilisent pas. Le pelliculage et la machine de pose finalisent le travail. (métiers : identique à l'étape 6).

Bonne chance à ceux qui ont choisi cette voie ! Franchement si j'étais encore étudiante et si je n'aimais pas mon boulot, j'aurai opté pour l'un d'entre eux, traducteur-adaptateur ou relecteur-correcteur par exemple.
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